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Voila le lien sur ce film qui a été réalisé par le talentueux Gérard Brönimann $ la demande de la quasi totalité des participants VHC qui ont partagé les frais de production.

Soyez sympa, ci ce film vous a plus, commandez le sur le site de Gérard, http://www.videorace.ch

 

Et voici le lien  :

target=”_blank”>http://www.youtube.com/watch?v=0hVRQO4rl20

Le pilote et journaliste Lionel MULLER a mis en ligne le 4 février 2012, un forum destiné remplacer celui de www.swissrallye.ch

J’ai demandé d’ouvrir une section spécifique au VHC, que je vais aider à alimenter et modérer.

Ce serait très sympa, si vous mâidiez dans cette mission, par vos messages, infos, photos, clip vidéos, etc.

Le lien est www.inforallye.ch/forum et le site www.inforallye.ch qui sera prochainement mis en ligne, remplacera également le site de swissrallye.ch pour les passionnés du rallye en Suisse.

 

 

J’ai décidé de profiter de la restauration de la carosserie de la mémé, pour lui faire retrouver ses couleurs d’origine, soit BAHIA Red, avec les jantes en noir ainsi que les autocollants.

Je tiens à remercier sincèrement les frêres PEREIRA, pour la carosserie Daniel PEREIRA, qui fait un travail extraordinaire sur la mémé. Après grattage, sablage, il redresse les fonds, forme des tôles pour remplacer les parties attaquées par la corosion ou simplement fissurées par l’usure du temps. C’est un travail incroyable, et la mémé devrait voire sa tenue de route améliorée, en retrouvant sa rigidité.

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, Manuel PEREIRA, est allé en Italie à Maranello, amener les amortisseurs chez un de ses fournisseurs amis, pour les faire réviser.

Un nouvel arbre à cames, un tout petit peu plus agressif sera aussi monté (DC60), et le magicien des arbres à cames Porsche, Johm DOUGHERTY, m’a écrit :

Hi Frank,
The DC60 will move the powerband up about 400 to 500 rpm. IF it comes on the powerband now at 4000 rpm, the DC60 will start making power about 4500 rpm. The HP peak will move up a little as well, maybe 300 rpm. You will lose a little below 3500 rpm. MFI typically likes a tighter powerband than “2000 to 7500″ rpm, more like 4500 to 7500 rpm. The engine will act a little more like an early S in the way the powerband comes in.
Thanks and happy holidays!
John

http://www.drcamshafts.com

J’ai aussi demandé à Manu de monter des klaxons Italiens, car ceux montés chevrottaient plus qu’autre chose, ce qui nous a parfois pénalisé quand nous avons remonté un concurrent.

Je viens de commander un nouveau kit d’extincteurs automatiques, nouveauté de l’annexe K, 2012, qui doivent pouvoir être actionnés par une tirette depuis l’extérieur ou depuis l’intérieur, 4 KG, avec des buses dans le compartiment passagers et moteur, mff… le réservoir est dans le compartiment avant :-(

Voila, il faut aussi que nous remplacions les harnais par un modèle 6 points, réglementation qui entrera en pratique dès le début de saison 2012.

 

 

Voila, la saison 2011 est bien terminée, et il ne faut pas perdre une seconde avant d’entamer la remise en état du matériel.

La mémé a souffert, de ses très nombreuses saisons de courses et de l’usure normale.

Nous avons bien sûr remarqué de nombreux petits signes de fatigue, en particulier dans les toles qui tiennent le pare-brise,  et d’autres signes de rouille, quelques trous. Mais après un démontage et premier grattage, l’étendue de ce qu’il fallait impérativement faire a été décuplée.

Par chance, Manu (Garage Manuel Pereira, Genève) était motivé et n’avait pas trop de travail et s’est dévoué corps et âme pour ce travail très ingrat de tout démonter, repérer afin de faciliter le montage, puis a gratté, gratté et encore gratté afin de faciliter le sablage qui aura lieu lors de la première semaine de janvier.

Puis, la voiture a été déplacée de quelques mètres chez Daniel (Carosserie Daniel Pereira, Genève), qui jouxte le garage de manu, qui va maintenant faire le travail de carosserie.

C’est un travail super important, car il devra confectionner, mettre en forme, ajuster, souder de nombreuses tôles, une fois que les bords seront de la tôle nue et solide.

Voici une galerie de photos que j’alimenterai au fur-et-à-mesure de la restauration.

 

Article Sport Auto ACS Suisse 

 

En début d’année je m’étais dis que je voulais et ferait une grosse saison, saisissant toutes les belles opportunités qui se présenteraient.

Participer au centenaire du Monté Carlo historique avec la bonne vieille 403 de l’ami Daniel, moteur refait à neuf à l’intersaison, était le premier objectif, atteint et sans problèmes, sauf celui du manque de neige, mais là ce n’est pas un problème d’organisateur.

Se présente enfin le début de la véritable saison avec Frank et la “mémé” à la Giraglia, malheureusement pour moi je n’ai pu profiter pleinement de cette épreuve, car une crise de foie terrible me terrasse dans la voiture, où chaque odeur d’essence, d’échappement, d’huile brulée me fait vivre un véritable enfer olfactif. Les conditions météo déplorables ne me permettront pas, bien que nous finissions l’épreuve à une jolie place, de profiter de ces instants magiques dans le baquet de droite de cette géniale et merveilleuse auto qu’est la RS 2.7.

L’Orange Ventoux, premier rallye du nom au printemps, où nous testons avec une immense satisfaction les TB5 de chez Michelin, et à la sortie une belle place au classement.

On découvre ensuite le rallye de l’Epine du Mont du chat, et une belle seconde place nous récompense au général. Ce n’est pas le premier podium que nous faisons avec Frank, mais les conditions météorologiques étaient dantesques, tant au niveau de la pluie que de l’épais brouillard qui s’était abattu le dimanche.

J’ai été contacté pour participer au rallye du Maroc historique, sur une Berlinette groupe 4 ex Comas, malheureusement pour moi cette opportunité n’a pu se faire, je me suis toutefois merveilleusement bien consolé au rallye du Plan de la tour, auquel j’ai participé avec Jean Louis Berr, un très rapide pilote vosgien, qui court avec une superbe Porsche 911 groupe 4. Une place sur la 3ème marche du podium nous récompense.

Jamais deux sans trois, c’est à la Drôme, malgré une très mauvaise expérience l’an dernier, que nous bagarrons dur avec Frank pour tenter de monter sur le podium. Là encore des conditions météo excécrables nous autorisent une magnifique course et nous permettent de monter, grâce à la fiabilité de la “mémé” et l’excellente maitrise de l’auto de Frank, de prendre la 3ème marche du podium, derrière et devant de grands et rapides pilotes.

Jean Louis Berr me recontacte pour participer au rallye de Fayence, 4ème au général, le moteur nous lâchera et nous sommes dans l’obligation d’abandonner.

Puis notre épreuve fétiche, le Tour de Corse historique. Bien partis, on est malheureusement obligés, suite à des soucis de tenue de route et mécanique de terminer 20ème au général, toutefois, c’est une honorable place vu la concurrence plus qu’immense et un plateau de folie.

Depuis le début du mois de mai, je me suis mis à monter mon auto. Alors ce n’est pas pour abandonner mon pilote et rouler seul, seulement depuis 2 ans l’envie de reprendre de temps en temps le volant se fait sentir. Une opportunité s’étant présentée à moi, j’ai acheté une caisse que j’ai équipée comme il se doit, et un moteur. Sur ce second point je suis fortement déçu, le vendeur n’a pas été correct et le moteur n’est pas utilisable. Il présente de gros vices cachés, et malgré toute ma bonne volonté pour remédier à l’amiable à un arrangement, je pense que je dois m’orienter vers la saisie de la justice pour régler ce problème.
L’objectif que je m’étais fixé avec cette, mon auto était de faire le Cannes Soleil, auquel j’aurais associé “ZeBeautifullCopi”, Valérie. Dans l’impossibilité de le faire, j’avais proposé mes services à l’ami Jean Louis, Frank étant dans l’impossibilité de le faire pour des raisons de santé. Cela ne se fera pas.
Fortement déçu, j’ai déposé une annonce sur un site de rallye en proposant mes services pour le Rallye du Var en VHC. A ma grande surprise, c’est le copilote d’un concurrent qui court en moderne qui me contacte, pour y participer sur une Subaru Impreza groupe N.
J’ai toujours rêvé de monter dans une telle auto pour connaitre les sensations que l’on pouvait avoir dans une grosse auto moderne 4 roues motrices. Seront elles différentes de la Porsche 993 RS avec laquelle j’ai fait le Rallye du Pays Vencois avec André Caruso l’an dernier.

Le premier contact téléphonique avec le pilote se passe bien. Un bon feeling. Il est chef d’entreprise, d’un âge approximatif au mien. Donc pas de raison que cela ne se passe pas bien.
Ce sentiment se confirme lors des reconnaissances, nous parlons beaucoup, échangeons des avis sur les notes, je lui amène mon expérience de 23 ans de rallye. Toutefois, il a quand même le dernier mot et cela est normal, je ne suis là que pour lui annoncer les notes et faire en sorte que tout se passe bien.

Je découvre l’auto vendredi matin aux vérifications. Sobre, grise, arborée de quelques bandes rouge et noire. La beauté de la sobriété comme je l’aime dans une auto de course, c’est discret et pas tape à l’oeil. Je n’ai malheureusement pas l’occasion de l’essayer avant la course, juste une centaine de mètres de l’endroit où nous la descendons de la remorque pour aller jusqu’aux vérifications techniques. Qu’à cela ne tienne, il me reste 690 kilomètres pour en profiter, tout au long de ces 3 jours de course, répartie sur 290 kilomètres de chronos. Une chose me plait quand même, c’est ce bruit si particulier des Subaru.

Podium de départ, liaison et nous voila au départ de la première ES du rallye : Gonfaron-Gonfaron. Le bang-bang est enclenché, le décompte se fait. Derrière l’auto c’est une grosse mitraillette qui lance ses rafales d’échappement. Ca “pétarade” très fort.

5, 4, 3, 2, 1, 0, voila c’est parti, je suis littéralement scotché au baquet, le premier virage se présente et il est absorbé d’un trait. L’auto est totalement rivée au sol, c’est surprenant. Quelques virages plus loin, après une belle allonge un virage à gauche se présente très rapidement, Jacky tape dans les freins, l’auto s’affaisse des 4 roues, et en peu de distance la vitesse descends rapidement. Le grand panard !
Pendant 12 ES, je vais vivre ces grands moments qui font que ces magnifiques autos dans lesquelles nous courrons nous font vivre et vibrer de plaisir, d’émotions. Que ce soit sur le sec, sur l’humide, sur la terre ou le gravier, dans les cordes sales, à aucun moment l’auto n’a été mise en défaut.
Toutefois, les sensations sont absolument différentes qu’avec les historiques ou la “mémé”. Il n’y a aucune sensation de vitesse, pourtant quand on regarde les temps et on les compare aux temps fait avec les VHC, on se trouverait dans le top 5 à 8.
Je vais revivre un peu ces instants magiques avec les caméras embarquées que j’ai pu faire ce week end. Sans nul doute que je vais apprécier de nouveau d’avoir vécu cela.
Il m’est encore impossible, comme souvent lors des autres épreuves que j’ai courue, d’exprimer totalement les sensations que j’ai ressentie. C’est quelque chose d’intérieur et pas toujours facile à dire en quelques mots.

Au total ce sont donc 9 rallyes auxquels j’aurais participé cette année. A chaque fois cela a été un immense plaisir, d’extraordinaires moments partagé avec Frank, Jean Louis ou Jacky.
Quelle joie d’avoir la chance de connaitre ces pilotes, et les autres avec lesquels j’ai couru dans ces magnifiques autos.
2011 est fini, 2012 s’annonce.
Nous devons établir avec Frank un calendrier qui nous fasse plaisir, et pour lequel nous participerons encore à de jolies épreuves. J’espère que j’aurais l’occasion de terminer mon auto également et de pouvoir la faire rouler.
L’objectif est de se faire plaisir et de tenter de faire de belles places aux classements.

Merci à toi Frank, toi Jean Louis, et toi Jacky

Première journée incroyable de rebondissements. La première spéciale est neutralisée, en raison de l’absence des gendarmes (c’est ce que l’on nous a dit au départ). Dans ES2, De Gentili laisse un trace de frein en direction du ciel, et nous voyons son copilote. Nous apprendrons plus tard que Louis Antonini, sort au même endroit, et sa voiture vient retomber en tonneau sur celle de De Gentili en entrainant ce dernier plus bas (il était en train de téléphoner à l’organisation). Un peu plus loin Kelders est arrêté. (une cosse s’est dé-soudée au niveau du coupe-circuit). Il a pu réparer mais est arrivé hors délais. Lors du regroupement, nous voyons arriver Erik Comas, qui lui aussi a connu des problèmes mécaniques, réparés mais hors délais. Nous ne l’avons pas vu, mais Henri Pescarolo s’est aussi arrêté. Des concurrents parlent d’un train avant ouvert. Dans l’ES4, juste à 100 m de l’arrivée, on nous signale de ralentir et de serrer à droite, et nous passons la Ferrari de John of B, sur le toit.
Puis la spéciale magique de Notre Dame de la Serra, 28 km de route côtière, dans un premier temps avec un bon revêtement, puis la 2ème moitié pleine de trous, de bosses, de terre, uns secteur humide (pluie ?), la voiture est mise à sérieuse épreuve. A l’arrivée nous voyons que nos bloc clignotant s’est cassé (un peu de scotch de carrossier, et sans problème).
A l’arrivée à Porto, nous avions 3 heures d’assistance. Notre équipe (Laurent et Ludo) vérifient, nettoient, réparent, font le plein, …. Laurent me demande de venir regarder mon pneu avant gauche, en très mauvais état, une usure très anormale. Les pressions étaient identiques avant et après la spéciale, 2 kilos, … bon. Nous ferons la première spéciale (Ota) en dégonflant de 100g juste ce pneu, et nous verrons. Le cas échéant nous avons un second train neuf.
Pour le classement, nous espérions secrètement être dans les 25 premiers, tel était le plateau, avec au moins 25 équipages pouvant faire le scratch. Nous terminons cette première étape à la 9 ème place, mais les écarts sont faibles et cela va pousser derrière (Luc Lagier et tant d’autres ! )
Claude et Isa ne connaissent également aucun problème, mais sont à mi-classement.
Cette 2ème journée sera chaude devant !

Au départ de Porto, une courte liaison ne permet pas de chauffer suffisamment les pneus, les freins, et le départ de la spéciale d’Ota, très technique, piégeuse, et longue, n’est pas la spéciale que mon copilote Patrick Ciocca et moi apprécions le plus. La première partie est en descente sur du goudron neuf, et la voiture glisse. Un freinage qui se prolonge, un pont super étroit en deux fois (Lajournade y cassera une jante, mais chanceux, pourra finir la spéciale sans perte de pression). Nous n’arrivons pas à trouver le bon rythme, trop sur la défensive. Nous ne ferons que le 22 ème temps et perdons des places au classement général.

Après réflexion, nos pneus sont très dégradés, en particulier le pneu avant gauche. Les pressions ont toujours été correctes (sans plus), et certains disent que la géométrie de la voiture est en cause, … et c’est vrai, nous n’avons pas la tenue de route des 2 précédents rallyes. La suite de la journée ne fera que confirmer cela.   Maurice Dumas, venu encourager leur fils Romain qui flambe dans les premiers du classement, me fait remarquer que dans l’épingle ou il nous a vu passer, l’autobloquant ne semblait pas marcher. Zut, il est neuf…

Les 3 spéciales suivantes passent bien. Oui, la tenue de route n’est pas top, la voiture n’est pas bien surtout dans les épingles, mais nous limitons les dégâts et prenons beaucoup de plaisir sur ces routes Corses qui comprennent tous les goudrons,  des traversées de villages agrémentées de cassis, des bandes terreuses, des trous et des bosses, mais aussi des sections très rapides, ou le rythme est endiablé. Le travail du copilote est vital, et Patrick y excelle. Les notes tombent juste, et nous allons aussi vite que la voiture le permet.

Nous figurons au 11 ème rang du classement général en fin de 2ème étape, et partons avec des gommes neuves. Pour explorer une piste de plus, je compte rouler avec des pressions plus élevées, et nous verrons si les pneus tiennent mieux la route et la distance.

c’est l’heure du petit déjeuner, salut les amis !

3ème journée, journée pleine d’émotions

Avec nos gommes neuves, nous abordons la première spéciale avec une volonté de bien faire. Mais la route est mouillée. Après quelques virages, la tenue de route ne va pas du tout, la voiture glisse, survire dès que je remets les gaz, les freinages sont incertaines, la voiture glisse de partout. Nous roulons sur des oeufs, n’avançons pas… mais sortons de la spéciale en se disant que nous n’étions pas du tout dans le coup. Étonnement, les autres aussi, et nous avons même pris 30 secondes à Luc Lagier, notre lièvre préféré ! . Nous apprenons dans la journée, que la route était pleine d’essence, venant de 2 Renaults 5 Turbo à qui l’on avait volé le bouchons de réservoir dans le parc.. fermé !

La 2ème et 3ème spéciale se passent super bien, même si Luc nous reprend à chaque fois une poignée de secondes. ;Mais la voiture va bien, la tenue route est bien meilleure, même si nous n’avons pas résolu le problème de l’usure anormale des pneumatiques avant gauche et arrière droit. Nous entendrons au moins 7 explications du pourquoi… la solution sera au retour…

La dernière spéciale sera la bonne occasion de bien faire, et nous attaquons dès le départ. Tout d’un coup, en changeant de rapport, le levier devient libre et fou, plus de vitesses, nous sommes bloqués en 1ère. Un cauchemar, car il reste 18 km de spéciale. Nous mettons les warnings et roulons juste en deçà du rupteur. En descente, le pied sur l’embrayage. Et les uns après les autres nous passent, à fond. L’un manque de nous toucher alors que la route était super large. Nous finirons à l’agonie, derniers de la spéciale.

Laurent peut nous bloquer en 4ème pour rentrer pointer, puis miracle, arrive à planter une vis dans la pièce qui a cassé sous le levier de vitesses. Nous remarquons aussi alors que nous avions roulé avec des jantes de 8 à gauche, et de 7 à droite. Une erreur de montage au départ. Mais bon, c’est la course.

Nous allons avant tout ramener l’auto, finir ce magnifique et mémorable rallye, et essayer de remonter une place, celle de notre ami Alain De Mahenge, à une poignée de secondes devant nous (20 ème place). Devant, c’est impensable, plus de 3 minutes pour 4 spéciales.

Belle journée à vous !

Dernière journée, incroyable, mais vrai !

Plein de bonnes intentions en départ ce la première spéciale de la journée, dès le départ, je constate que je ne peux pas rentrer la 3ème vitesse. Pas peur de tout casser, nous avons décidé de terminer la spéciale en 2ème vitesse, heureusement très longue, et avons remonté plus de 30 seconds sur Alain.

La 2ème spéciale commence par une montée, puis une descente. Ayant pu vérifier, lors de la liaison, que je pouvais engager la 4ème, nous avons décidé de faire 2/4, limitant ainsi les dégâts sur les longes lignes droites, heureusement rares. Hélas tout d’un coup, je sens que le levier est devenu fou, mais cette fois ci nous laissant au point mort. Impossible d’entrer une vitesse. Par miracle, ceci s’est passé juste après le col, et nous avons terminé les 9 derniers kilomètres interminables… en roue libre, ne nous faisant passer que par un seul concurrent. C’est était fait de nos espoirs de remonter, ne serait-ce que d’une place, et pire, cela signifiait l’abandon.

Je suggère à Patrick de prendre le tournevis fixé sur sa portière, de dévisser la trappe derrière nos sièges donnant accès à la commande de boite de vitesses, et d’essayer d0engager n’importe quel rapport. Après plusieurs essais infructueux, Patrick arrive à enclencher un rapport. En démarrant, nous découvrons que c’est la 2, et décidons de rallier notre assistance, qui se trouvait à une trentaine de kilomètres de là. Youpee, nous y arrivons, et Laurent Tarantino, notre excellent mécano de Brignoles, comprenant quel est le problème, arrive à trouver une solution provisoire. Nous repartons d’abord pour le regroupement (Merci aux organisateurs des ces buffet délicieux et copieux, agrémentés même de vin rosé !), puis en liaison pour la dernière spéciale du rallye. En effet, un gros incendie à contraint les organisateurs à supprimer la spéciale 16.

La peur au ventre, avant le départ, je décide une fois la 1ère engagée, de garder le pied sur l’embrayage et de tenir jusqu’au départ. Les minutes d’attente au CH sont longues

après un bon départ, j’engage la 2ème sans problème, et décide de ne pas changer de vitesse jusqu’à l’arrivée. En fait nous avons osé une fois engager la 4ème, mais je n’insiste pas, sentant que le jeu au niveau du levier de vitesses devenait anormalement important de nouveau.

Nous reprenons 45 secondes à Alain en 2ème ! et passons la ligne d’arrivée en 20 ème position.

Au départ, plus de 90 voitures, et finir 20ème est déjà un excellent résultat. Sans doute aurions nous réussi à nous glisser dans le top 10, sans nos déboires. Mais ce qui compte est de terminer !

Il me reste à aborder le 2ème challenge du mois d’octobre, dans 6 jours…

Amitiés

Frank

 

DIRECT

 

Les 2 équipages Suisses (Claude Stoffel, Isabelle Crausaz) et nous (Frank Servais, Patrick Ciocca) sommes partis faire les reconnaissances du Tour de Corse Historique 2011, du 9 au 12 Septembre. Cette année, nous avons suivi l’idée de Patrick de partir avant le rallye, soit 3 semaines auparavant, pour ne pas être fatigués par les reconnaissances au départ du rallye. En effet, en limitant à 1 seul passage par spéciale, nous avons vérifié les notes prises par Yves Loubet et téléchargheables depuis le site de l’organisateur,  parcouru donc plus de 300 km de spéciales, et plus de 1000 km de liaisons.

Départ par Easyjet à l’aube le Jeudi, nous retrouvons Patrick à Nice, juste le temps de nous “repoudrer” avant de prendre l’avion d’Air Corsica pour Bastia ou nous sommes arrivés vers 10 heures, prenant possession de nos 2 voitures de location (des Peugeot 205 HDI). En route pour la première spéciale…

Le 1er soir, nous avons retrouvé le Motel saint Michel, à l’Ile Rousse, après avoir reconnu les ES 1, 2,3,4, et 17. Quel moment de détente, auprès d’un bon repas, après avoir pris notre apéritif sur la grande place, et retrouvé la délicleuse bière Pietra !  Nous avons mangé dans la rue piétonne, et calmé nos esprits avec un excellent rosé Corse, puis rouge !

Le lendemain, à 7 heures du matin, je suis parti en jogging jusqu’en haut de la pointe de la presque-ile, puis retour par la rue piétonne, le temps d’acheter des croissants frais, pain au suivre et pain aux céréales.

Après une petit déjeuner copieux, nous prenons la route et reconnaissons la magique, traditionnelle, et plus longue spéciale de cette édition du Tour de Corse, Notre Dame de la Sera, 34 kilomètres de plaisir sur le bord de mer.

Après avoir les épreuves spéciales 5, 6, 7, 8, et 9, nous prenons nos quartiers à Propriano, et choisissons un excellent restaurant sur le port, dont la spécialité est les Suchis, dont raffole Isa.

Le lendemain, je repars  7 heures pour mon jogging du jour, découvrant Propriano, puis quelques kilomètres de bord de mer.

Après le petit déjeuner à l’hotel sur la terrasse sur la mer, nous partons pour les spéciales 10, 11, 12, 13, et 14. Petit détail amusant, dans la liaison vers le départ de la 13, je trouve la route magnifique, et dis à Patrick que ce serait une chouette spéciale… après 20 bornes, Patrick réalise qu’en fait nous étions dans la spéciale ¨…. Bon, nous allons déjeuner, reconnaissons la 14, puis revenons refaire la 13, en mode reconnaissances cette fois.

Nous terminons la journée à Porto Vecchio, et avons la surprise de voire que la ville est en fête, la braderie ! .. Le soir, nous allons sur la colline, dans la vieille ville, ou la femme d’Yves Loubet tient un excellent restaurant.

Auparavant, je monte à pied depuis l’hotel, apprécie une Pietra bien fraiche sur la place devant l’égalise,  sur laquelles toutes sortes de festivités sont organisées, un groupe de musique latino, des danses, … moment fort sympathique avant le repas.

Le dernier jour, nous repartons, ayant encore 2 spéciales à reconnaitre, avant de rendre nos voitures de location et de reprendre l’avion. petit stress, car nous avions réservé le vol à Nice ne nous donnant que 15 minutes pour changer de vol. Le mauvais temps a retardé notre avions au départ de Bastia. Nous sommes sûrs de devoir dormir à Nice, mais arrivés nous découvrons avec plaisir, que l’Easyjet est aussi en retard, et nous arrivons juste à temps pour pourvoir emprunter le speady boarding.

Retour à la maison à 23h30, mission accomplie.

 

 

Rallye de la Drôme 2011 : Deux pilotes Rallye VH sur le podium

Par Isabelle Crausaz                                                                                                           www.isa-crausaz.ch

Victoire de Christophe Terriou-Anne Drouilleau sur Porsche 911 SC groupe 4, devant Gilles Brignol-Eric Souleillet sur Alpine A310 V6 (groupe 4). Frank et Patrick, avec SuperMémé (911 Carrera 2,7 RS groupe 3), décidément très en forme, sont excellents 3èmes !

 

Ce Rallye de la Drôme « Paul Friedmann » 2011 fut une édition remarquable en tous points. L’organisation d’abord, au top, le plateau ensuite, impressionnant, avec le plein de 175 voitures, dont 128 en national « moderne » (+ une bonne dizaine d’équipages en liste d’attente) + 47 en VHC, ainsi qu’une météo pour le moins inhabituelle pour cette splendide région.

 

J’ai eu le privilège de naviguer, pour la première fois, Jean-François Grobot. Très bonne auto (911 3.0 SC groupe 4… bien plus lourde que ses copines, mais menée de main de maître), belles sensations, bref, malgré une météo fluctuante avec, sur la majorité du parcours, des pluies diluviennes, j’ai vécu un très très beau Rallye de la Drôme.

 

Après une grande journée consacrée aux reconnaissances, où l’équipage fait également connaissance, le vendredi soir, la plupart des concurrents VH du rallye se sont retrouvés autour de la piscine de l’Hôtel Castel-Fleuri à Saint-Jean-en-Royans, à l’invitation de Rallye VH. Un superbe buffet-apéritif nous y attendait, et surtout de bons moments de convivialité et d’échange entre passionnés de belles mécaniques et de sport.

 

Samedi matin

La journée commence sans stress… Notre équipage est convoqué avec l’auto pour les vérifications à 11h10. Cela me laisse largement le temps de faire régler mes harnais, de faire des essais radio…

 

Notre départ est prévu aux alentours de 13h30-14h00… repas au parc d’assistance, avec notre équipe (les deux Dominique), et celle de Frank Servais, dont l’assistance est assurée par René Garcia et sa famille, que j’ai toujours autant de plaisir à retrouver. En face de nous, il y a les de Mahenge… il fait encore grand soleil, l’ambiance est à la fête… mais la tension monte gentiment avec l’approche de l’heure « fatidique ».

 

Samedi après-midi

13h52… nous pointons sur le podium ! Et c’est le départ ! Après une courte assistance, nous partons pour deux boucles « Oriol » et « Col de Tourniol »… Lorsque nous nous élançons dans l’ES1 « Oriol », il s’agit là de notre première spéciale ensemble, à Jean-François et moi-même, et il nous faut donc nous accorder… ce qui se fait sans difficulté et la confiance prend rapidement. Les derniers kilomètres se font à grande vitesse sur une route défoncée par endroits… attention à ne pas délester. La 2,  »Col de Tourniol » est à quelques centaines de mètres… va bien, les mécaniques et les équipages sont encore « chauds »… le temps de pointer, et c’est à nous !

 

Maudite radio

Nous ne sommes pas partis depuis plus de quelques secondes en spéciale, qu’un grésillement intense et sournois se fait entendre ; je perçois que Jean-François m’entends très mal… j’articule et parle fort, en insistant sur les intonations, surtout en approche des dangers…  il m’avouera après avoir passé la cellule qu’il ne m’a pas entendue du tout… nous comprenons rapidement que c’est la pile de la radio a lâché (j’suis maudite avec ces radios !) …et accessoirement, que notre chrono s’en est fait bien ressentir ! Après l’assistance, dans l’ES suivante, c’est-à-dire le 2ème passage d’ « Oriol », nous allons chercher les meilleurs et signons le 8ème temps  (à + 0,8″ de Frank Servais, et devant, notamment, Lions pour une demi-seconde, Chol, Dumas et Lagier).

 

La seconde boucle se terminera à la tombée du jour… ambiance que j’apprécie particulièrement… au pointage de retour vers le podium, nous croisons les « modernes »… C’est un peu le pétchi, car nous sommes vraiment nombreux et il faut aussi compter avec le passage des voitures des habitants et des touristes. Et c’est là que, soudain, j’aperçois Christelle, la navigatrice de Jean-Louis Thizy ! Je suis vraiment contente de la revoir, après leur grosse sortie de route au Rallye de l’Epine-Mont du Chat. Elle me dit aller mieux depuis son accident et, sur les conseils de Jean-Louis, elle est remontée ! Un immense COUP DE CHAPEAU à cette navigatrice courageuse et passionnée !

Au terme de cette première étape, nous pointons en 14ème position.

 

Dimanche : seconde étape

Pointage à 7h14 sur le podium… le ciel est bas et lourd… ça sent la pluie… changer les pneus « slicks » pour des pluies ? choix cornélien… Nous choisissons finalement la première option. La première spéciale du jour est « La Motte – Fanjas », et dès les premiers virages, confirme mes impressions des reconnaissances : je ne l’aime pas… changements de rythmes brusques, mais surtout enchaînement de pièges où la navigation, avec de bonnes notes, sont vraiment primordiales tant pour aller vite ne pas se faire laver la figure par nos adversaires que pour notre sécurité. Le chrono n’est pas très concluant…

 

Pour les deux ES suivante, « Bouvante » et « Col de l’Echarrasson », il pleut tout ce qu’il peut et nous sommes en slick… il semblerait que les tractions et autres autos à moteur à l’avant soient quelque peu privilégiées sur ce terrain là. La 911 « part dans tous les sens » en acquaplanning à la moindre contrariété et nous sommes contraints de lever le pied. A l’issue de cette première boucle du dimanche, nous sommes relégués à la 22ème place !

 

Une remontée spectaculaire au classement

Lors de l’assistance, nous faisons évidemment monter les pneus pluie et réglons les trains… en conséquence, dans les deux boucles suivantes, par rapport à la première, C’EST LE JOUR ET LA NUIT ! Nous avons une bien meilleure tenue de route, du grip et de la direction, malgré les chaussées détrempées et le fait que les 911 ont tout le poids à l’arrière… Nous nous « réveillons » donc dès l’ES 8, et à l’issue de cette seconde boucle, nous pointons déjà en 15ème position… ça va le faire.

 

Ultime boucle, dans l’après-midi… un 11ème temps dans « La Motte – Fanjas » est plus qu’honorable… nous sommes réguliers jusqu’à la fin, et à chaque ES nous gagnons 1 ou 2 rangs… En six  « spéciales », soulignons que nous sommes remontés de la 22ème à la 11ème place au général VHC !

 

Il est un peu plus de 17h et nous redescendons sur Saint-Jean… après le dernier pointage à l’entrée de la ville, nous avons le temps d’aller nous féliciter entre équipages et nous raconter nos anecdotes de course, grands moments privilégiés que j’affectionne particulièrement ! Le soleil revient et nous sommes mis en convoi pour défiler sur le podium, où nous nous voyons féliciter et remettre nos prix.

 

MERCI A JEAN-FRANCOIS
MERCI A NOTRE ASSISTANCE DOMINIQUE & DOMINIQUE
MERCI A LA FAMILLE GARCIA
enfin, à FRANK SERVAIS ET PATRICK, MERCI !!!

Chers organisateurs, chers commissaires : je l’espère
A L’ANNEE PROCHAINE, et MERCI

 

et MERCI à RALLYEVH !

C’est avec un grand plaisir que je retrouve Frank et la famille Garcia, notre assistance pour ce rallye de la Drôme VHC 2011.
Après avoir fait un rallye en Porsche groupe 4 au Plan de la Tour avec Jean Louis Berr, l’ami alsacien, où une 3ème place du podium nous a récompensé.
Une petite appréhension quand même par rapport à l’an dernier où nous avions fait le rallye avec une expérience catastrophique en Audi Quattro, et un abandon à la clé, mais la petite satisfaction d’avoir été parmi les rares concurrents à pouvoir un jour rouler avec une si belle auto.
La liste des engagés est énorme, preuve de réussite de la part des organisateurs, sur laquelle on peut espérer voir une bonne dizaine de pilote figurer sur le podium pour la victoire :
Terriou, Lions, Triniane, Burnichon et bien d’autres autos performantes. Comme toujours nous prendrons le départ avec Frank pour faire un beau rallye, se faire plaisir et terminer tel est notre objectif.
Si nous rentrons dans les 15 voire 10 premiers ce sera déjà une performance avec notre petit groupe 3.
Ah ! oui, groupe 3, on s’en fout en fait, la fédération ne prenant en compte pour les classements que ceux au scratch.
13 épreuves nous attendent, je redoute toujours celle de la Motte Fanjas, j’aime pas et j’aimerais jamais, à cause de cette première partie tellement piégeuses, et ce jusqu’à au carrefour qui nous mène à la route départementale.
Le samedi le ciel est clément, chaud, du bonheur. Nous nous élançons pour 2 ES à faire 2 fois. J’apprécie particulièrement celle du Col du Tourniol, rapide, technique, sur laquelle des différences énormes, pour les pilotes ayant un gros coeur, peuvent se faire. Au parc de fin d’étape c’est avec surprise et ravissement que nous sommes 6ème du classement général, inespéré, et réjouissant.
une seule petite seconde et 2 dixième nous séparent de Jean Luc Balthazard. Allez une bonne nuit de sommeil et Banzaï.
Lors du premier des 3 tours, Alain Triniane abandonne sur un problème moteur, et un super temps au classement scratch dans le Col de l’Echarrasson nous fait devancer notre principal adversaire pour 2 petites secondes, la vapeur est inversée, la pression est sur lui.
Deuxième tour du dimanche. Jean Luc nous en remet 7 dans la Motte Fanjas. Et nous comptons encore un abandon en la personne de Pascal Pauget, qui occupait la 3ème place au scratch.
Nous nous élançons dans Bouvante le couteau entre les dents bien décidé à ne rien lâcher, ce qui nous fait presque faire une grosse faute irrémédiable pour sortie de route. Mais c’est payant, nous en mettons 16 à Jean Luc. Youpi on est à la 3ème place du classement général provisoire, il reste 4 ES.
Encore 3 secondes de plus sur Jean Luc dans l’Echarasson, et on enfonce un peu plus le clou. Nous le devançons maintenant de 15 secondes.
Dans les 2 épreuves suivantes notre principal amical adversaire, nous en colle un peu mais pas suffisament, on il baisse les bras pour la dernière et nous permet ainsi de terminer sur une inespérée 3ème place du podium scratch.
Une joie, un plaisir. Après l’Epine du Mont du chat, le Chablais pour Frank et le Plan de la Tour pour moi, c’est le 3ème podium consécutif.