19e Rallye National de la Drôme Paul Friedman, les 16 et 17 juillet 2022, en pleine canicule. Avec Konstantine et la Mémé, ma Porsche 911 Carrera RS 2.7 de 1973, n° 221, préparée par André Caruso depuis Aléria. Avec son moteur de secours mesuré à 210 CV, nos objectifs sont modestes : c’est un rallye de poids/puissance, avec 5 spéciales sur 7 dans des cols, souvent en montée.
Premier jour
Le n° 221 m’inquiétait, le 220 devant nous n’ayant jamais fini un rallye. Grâce à notre amie Marie-France Agostinetti, nous obtenons de partir au prologue avec 2 minutes d’écart : bien nous en a pris, 8e temps. Petite frayeur avant le départ : une fuite de liquide de frein au déchargement et une batterie morte de chaleur. André Caruso est monté de Nice avec les pièces juste à temps pour les vérifications. Merci André !
8e temps dans La Motte-Fanjas, 10e dans Oriol – Barbières, un monument de 24 km avec 11 épingles en descente et des freins poussés dans leurs derniers retranchements. Les notes dictées par Konstantine sont excellentes ; notre vraie limite, c’est le poids de la Mémé en configuration d’origine (1200 kg pour 210 CV). Le soir, nous sommes 8es, avec Pierre-Louis Chovet – Marie-Joséphine Jean (Alpine A110 1300) 37 secondes devant, et Bruno Morin – Michel Caminada (Porsche 944 Turbo), nos adversaires de chaque année, 32 secondes derrière.
Deuxième jour
Trois boucles : Bouvante (une spéciale « moteur », en montée de bout en bout), le nouveau Col de Cari (rapide, « gros cœur », au goudron fondu par endroits) et le Col de l’Écharasson, très technique, comme je les aime. Morin remonte à toute vitesse et nous passe ; Chovet n’est plus qu’à une seconde. Dans la dernière boucle, avec des routes très dégradées, je me mets en tête de rouler propre et sûr. Nous passons Chovet à Bouvante et gardons notre place jusqu’à l’arrivée.
Résultat
7e au scratch sur 28 voitures au départ, 3e du classement VHC (les voitures les plus anciennes), derrière Damien Urbain – Pascal Serre et Hervé et Élisabeth Baillière, tous deux sur Porsche 911 SC Groupe 4. Une 3e place simplement excellente avec une voiture en configuration d’origine, celle conçue par les ingénieurs de Porsche en 1972/73.
Nos Pirelli D5 ont très bien fonctionné ; des D3 plus durs à l’arrière nous auraient sans doute aidés par cette chaleur. La voiture a été merveilleuse, sans aucun souci, tenue de route irréprochable, freinage parfait, même dans Oriol. Merci André Caruso et ton équipe, merci à René et Magali Garcia pour une assistance toujours parfaite, et un coup de chapeau à ma copilote Konstantine, si humainement parfaite.
Les photos
Photos : Patrick Trocelli et Leasing Race.
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Photo : Patrick Trocelli
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Photo : Patrick Trocelli
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Photo : Patrick Trocelli
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Photo : Leasing Race
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Photo : Leasing Race
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